D'après le directeur d'une cave coopérative du Gard, (...), nous vendions nos vins auprès du négoce de place sur la base d'engagements oraux reconduits d'année en année. On a l'impression que cette époque est révolue Aujourd'hui, les ventes faiblissent et le cours du vin ne remonte pas. A 80-90 €/hl, on ne couvre pus nos prix de revient. On a aussi le sentiment que c'est le client final, le distributeur, qui tire les prix vers le bas.
Vignes à Châteauneuf-du-Pape Ce changement a favorisé la montée en puissance de négociants vraqueurs tel Raphaël Michel. En sept ans, les volumes de ce dernier ont été multiplié par sept.
Une belle réussite industrielle pour Guillaume Ryckwaert qui a repris Raphaël Michel en 2002, alors que ce n'était qu'un petit vraqueur faisant essentiellement du courtage...